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Rapport provisoire sur l’état du climat

Le rapport provisoire sur l’état du climat de la planète rendu public dimanche 31 octobre par l’organisation météorologique mondiale, à l’ouverture de la Cop26, décrit une situation DÉSASTREUSE.

Les sept années écoulées entre 2015 et 2021 sont probablement les plus chaudes, mais aussi les plus extrêmes, jamais enregistrées jusqu’ici. Et 2021, qui n’est pas finie, a été comme une démonstration grandeur nature des effets du dérèglement climatique. C’est l’organisation météorologique mondiale qui l’a affirmé hier en rendant public son rapport provisoire sur l’État du climat de la planète en ouverture de la Cop26.

Progression exponentielle des gaz à effets de serre, records de chaleur et de froid (où c’est inhabituel), pluies diluviennes ici et sécheresses records là, températures moyennes inédites, vagues de chaleur marine et acidification des océans, accélération de la hausse du niveau des mers et fonte des glaciers, tout y passe et tous les voyants, TOUS, sont au rouge écarlate.

Nous sommes aujourd’hui à +1,1° C. Les accords de Paris prévoient de plafonner la hausse de température à +1,5 ° C en 2050. Pour cela, il faut baisser les émissions de gaz à effet de serre de l’ordre de 40 %. Les estimations actuelles pour les années à venir tablent plutôt sur une hausse de 16 %.

L’avenir s’annonce à la fois trop cuit et saignant.

Mais ne vous inquiétez pas, nos chers (si chers !) dirigeants vont faire de très beaux discours à Glasgow avant de rentrer dans leurs palais en jets privé.

Évolution du niveau moyen de la mer à l’échelle du globe entre janvier 1993 et septembre 2021.